mercredi 29 novembre 2006

Compte rendu de deux jours de travaux.


Toutes les maçonneries sont à hauteur et donc tout est donc fini pour les maçonneries de ce niveau. Il faut encore couler une colonne et une poutre en béton avant de poser les hourdis. Olivier a tout vérifié comme il faut … et donc les hourdis sont mis en fabrication et ils seront livrés mercredi après-midi. Et que vont-ils faire alors demain me direz-vous ? Eh bien la maçonnerie intérieure qui n’est pas portante et le mur de la terrasse…

La choix du jour est le suivant : va-t-on faire la maçonnerie extérieure du cylindre de l’escalier en demi-brique ou en brique entière ? De notre choix du jour découle la question du jour : c’est quoi la différence ? Le concours est lancé nous attendons vos réponses !

lundi 27 novembre 2006

Les maisons des autres ...

Nous sommes pas les seuls à nous lancer dans des projets de construction. Nos amis Olivier et Nériman ont également passé le pas. L'amitié qui nous lie ne date pas d'hier et en plus sans le savoir nous nous sommes liés également par un lien physique et historique ... éh oui ... la Chaussée de Brunehaut* qui relie Asse à Bavay et qui passe par Chaussée-NDL !
Sur la photo la rue centrale est la fameuse Chaussée de Brunehaut ajourd'hui appellée Rue Joseph Quintart. Cette longue ligne droite vaut aussi parfois la renommée au village d'avoir été "rallongé avec des planches" ... mais ça ce sont les vilaines langues qui disent çà !

Olivier et Nériman se sont aussi lancé dans la création d'un blog : http://neriandolishouse.blogspot.com/


* Un prochain interlude nous permettra peut-être d'en savoir plus sur Brunehaut...

25 novembre 2006

Malgré un temps mausade, David (c'est le conducteur de chantier, en rouge sur la photo) et son manoeuvre sont venus travailler ce samedi.

Ils se sont attaqué à ce qu'on pourrait appeller la "tour" ! C'est en fait là que se trouvera l'escalier, hélicoïdale, mais fallait-il le préciser. Ce n'est pas un travail facile et David est heureux de nous en mettre plein la vue !

Encore une fois nous leur tirons notre chapeau. Si le chantier a mis le temps à se mettre en route, il faut maintenant reconnaître que l'équipe met du coeur à l'ouvrage.

Les fers pour la réalisation des armatures des colonnes, poutres et chapes de compression pour les hourdis ont été livrés.

De son côté, Olivier est parti à la recherche de tuyaux pour les évacuations des eaux. Malheureusement les tuyaux n'ont pas la bonne épaisseur et donc retour à l'envoyeur (c'est à dire Plastic Home) : "le monde est rempli de [tuuuut] qui ne pensent qu'à nous [tuuut] !" (citation qui n'engage qu'Olivier et censurée par le comité de rédaction ...).

samedi 25 novembre 2006

25 novembre 2006

Aujourd'hui je travaille. Pendant ce temps, Olivier en profite pour aller à la recherche de tuyaux.
David (le conducteur de chantier, en ai-je déjà parlé ?) pensait peut-être venir travailler ce samedi ... nous verrons ...
En attendant un petit bulletin météo pour nous remonter le moral (!?)

Prévisions pour les heures à venir Samedi 25 Novembre à 12 heures

Le temps actuel : Une zone de pluie influence actuellement le temps à l'ouest de la ligne Saint-Nicolas - Braine-le-Comte. Ailleurs un temps très nuageux. Températures à 11h: 12 à 13° à la côte, 12 à 14° sur les crêtes ardennaises et de 18 à 19° ailleurs. A la côte un vent modéré à assez fort de sud-ouest à sud-sudouest. A l'intérieur du pays un vent assez fort à fort du sud.

Prévisions pour les prochaines heures :Le temps restera très nuageux avec parfois un peu de pluie dans le Sud-Est du pays. Dans les autres régions, à partir de l'Ouest, il fera progressivement plus sec avec quelques éclaircies. Dans le Nord-Ouest, toujours possibilité d'une averse localisée. Un temps très doux avec des maxima compris entre 14 degrés sur les hauteurs de l'Ardenne et entre 17 à localement 19 degrés ailleurs, toutefois sur l'Ouest ces températures vont diminuer au courant de l' après-midi. Le vent restera assez fort à fort de secteur Sud avec des rafales de 70 à 80 km/h sur les crêtes ardennaises.
(extrait de
www.meteo.be)

Premier interlude : Vous avez dit « Chaussée-Notre-Dame-Louvignies » ? - Deuxième partie...

La création de la commune remonte au 17 janvier 1805, date laquelle un décret impérial réunit les vollages jusque-là distincts de Chaussée-Notre-Datme et le Louvignies qui continuèrent toutefois à constituer deux paroisses. Cette situation ne devait plus être modifiée par la sute malgré les demandes de rétablissement de la commune de Louvignies qui furent faites vers 1817, en 1839 et 1859.



Comme son nom - cité pour la première fois en 1186 - l'indique, le village de Chaussée-Notre-Dame s'est formé autour d'une église dédiée à la Vierge, en un lieu traversé par l'ancienne chaussée romaine de Bavai à Asse et qui, jusqu'à présent n'a fait l'obejt d'aucune prospection archéologique. Sous l'ancien régime, il fit partie de la terre de Soignies, appartenant au chapitre de Saint-vncent, ui y possédait toute justice et était égalment collateur de la cure.

Né probablement à fin du XIIe siècle d'un dégrichment d'une partie de la frêt de Croqueroie, le village de Louvignies, quant à lui, constituait une seigneurie qui était un fief lige de la pairie de Silly. Ses détenteurs, qui furent aussi collateurs de la crue de l'église Sainte-Radegonde, ne sont vraiment bien connus qu'à parir de 1473, la signeurie passant successivement aux familles de Vertain, de Hun (fin XVe), de Sommaing (1576), de Dion (début XVIIé), van der Burch (1648-49) et de Paralta (1716). Après la révolution française, la châteu, atesté depuis le XVe s. , échut par mariage au Villégas de Saint-pierre qui le firent restaurer et agrandir en 1878.

Chaussée-Notre-Dame-Louvignies a étoujours été une commune essentiellement rurale. Au XIXe s., près de 90% de son territoire étaient consacrés à l'exploitation agricole, les terres de cultures étant largment prédominantes et produisant surtout des céréales, mais aussi du lin qui, vers 1830, alimentait vingt métiers à tisser. Le commerce des priduits du sol constituait évidemment l'une des activités des habitants dont une partie s'orienta toutefois aussi vers l'industrie de la pierre lorsque fut ouverte, au début du XXe, la carrière du Clypot au village voisin de Neufvilles.

Chaussée-Notre-Dame-Louvignies n'en continue pas moins à être vouée à l'agriculture et à l'élevage - en grande extension tout au long du siècle - et devient d'ailleurs en 1953 l'une des communes pilotes agricoles créées par les pouvoirs publics hennuyers. Cela étant, elle n'a pas manqué d'être touchée par l'exode rural qui est l'un des facteurs de dépopulations qui, en un siècle, lui a fait perdre près de 45% de ses habitants. La mise en zone verte du parc et des plantations du château de Louvignies ainsi que d'une aire de déchets d'exploitation de carrières procède des efforts entrepris pour conférer à la commune un caractère plus attractif, susceptible de développer l'habitat résidentiel.


(A. Fasseaux, Aperçu historique sur Chaussée-Notre-Dame-Louvignies en Hainaut, Ath, 1957)




(Extrait de : Communes de Belgique : dictionnaire d'histoire et de géographie administrative (Wallonie) de Hervé Hasquin, Renaissance du Livre, 1980)


vendredi 24 novembre 2006

Premier interlude : Vous avez dit « Chaussée-Notre-Dame-Louvignies » ?

Les infos qui suivent sont extraites de l’article sur Chaussée-Notre-Dame-Louvignies de la Wikipédia le 23 novembre 2006. Voilà déjà quelques informations à nous mettre sous la dent en attendant une prochaine recherche dans mon dictionnaire des communes de la bibliothèque et une petite visite à la bibliothèque de Soignies où je trouverai sûrement l’un ou l’autre ouvrage sur le village ou la commune de Soignies.

Chaussée-Notre-Dame-Louvignies est une ancienne commune de Belgique située en Wallonie, regroupée avec Casteau, Horrues, Naast, Neufvilles, Soignies (ville), et ThieusiesSoignies.
dans la commune de

  • Zone postale : 7063

  • Province : Province de Hainaut

  • Arrondissement : Soignies

  • Habitants : Louvignois(e)

  • Altitude max: 110m

  • Superficie: 1197ha


Le village est situé à l'ouest de Soignies et est traversé par l'ancienne voie romaine Bavay-Utrecht appelée aujourd'hui "Chaussée Brunehault". Il est traversé par le ruisseau de la Gageole qui est un affluent de la Senne.

Étymologie
Le nom de Louvignies trouve son origine dans le mot latin Lupus signifiant Loup. Le nom du village vient de sa situation sur la chaussée romaine et de la patronne de l'église du village.

Histoire


Le village de Chaussée-Notre-Dame-Louvignies est en fait composé de deux villages appartenant à des territoires différents sous l'ancien régime, à savoir Chaussée-Notre-Dame qui était un fief du Chapitre de Soignies, et Louvignies qui dépendait du Baillage de Silly. Ils sont unis depuis 1805. En 1977, il fût rattaché à la commune de Soignies lors de la fusion des communes.

Histoire de Chaussée-Notre-Dame

Le village a peut-être pour origine, un domaine gallo-romain. En 1186, on trouve déjà une trace du nom du village: "Calceia Sanctae Mariae". Dès le XIIe siècle, l'abbaye de Cambron y faisait cultiver un important lot de terres et une ferme. A partir de 1296, le Chapitre de Soignies y posséda également un fief. Comme Horrues son histoire se confondit dès lors avec celle de Soignies. Elles ont toutes le même blason.

Histoire de Louvignies

Encadré à l'origine dans la grande forêt de Broqueroie, Louvignies était un fief de la seigneurie de Silly. Le texte le plus ancien qui parle de Louvignies est l'acte de partage de la forêt de Broqueroie en 1194.Clest en 1805 que la commune de Louvignies fut rattachée à celle de Chaussée-Notre-Dame.

Paysage

Le village est un petit village de campagne. L'altitude varie entre 80 et 110 mètres. Chaussée-Notre-Dame-Louvignies est en fait placé sur le plateau du Hainaut ce qui rend la zone assez plane. Le village est entouré de champs (Betteraves, blé, maïs, pommes de terre, etc...)

Géologie

Le sous-sol de Chaussée-Notre-Dame-Louvignies est majoritairement constitué de sol Yprésien de l'ére Cénozoïque (Epoque Eocène, il y a environ 55 millions d'années). On peut le scinder en deux catégories. L'Yprésien sableux au sommet des buttes boisées de la région (sables fins micacés légèrement glauconifères) et l'Yprésien argileux (argile gris/ocre). De petites nappes aquifères locales peuvent exister au niveau de cette couche d'argile. Il est également possible de trouver plus en profondeur des couches datant du Carbonifère (Il y a environ 350 millions d'années). Ces couches sont visibles dans les carrières de pierre bleue de la région de Neufvilles et de Soignies.


23 novembre 2006

Prévisions pour les heures à venir Jeudi 23 Novembre à 14 heures

Le temps actuel :
Une zone de pluie active continue a traverser lentement notre pays. Le temps est très nuageux avec de la pluie et entretemps un peu plus sec. Au sud du sillon Sambre et Meuse les pluies sont plutôt continues. Températures de 9 à 12° en Ardenne et de 12 à 15° ailleurs. Vent généralement modéré à assez fort de sud à sud-ouest. Rafales de 40 à 60 km/h.

Prévisions pour les prochaines heures :
Le temps restera pluvieux et très nuageux avec des rafales de 50 à 7 km/h. Plus tard parfois plus sec sur le nord-ouest avec possibilité de quelques éclaircies à la côte.

Aujourd’hui on peut franchement dire que le temps est pourri. Il n’a pas arrêté de pleuvoir de toute la journée ! Les ouvriers n’ont donc pas travaillé. Etant donné que cette tendance est destinée à continuer, il faudra donc trouver des choses à écrire sur ce blog. La solution : les interludes !

22 novembre 2006


Le temps n’ést pas terrible mais les travaux ont quand même pu continuer. Les murs de la cave continuent de monter...

mercredi 22 novembre 2006

Voilà maintenant plus d'une semaine que le temps est avec nous et que les ouvriers peuvent travailler. Les murs commencent à monter. La nuit il pleut ce qui fait que les talus en terre commencent à s'affaisser. Il a également fallut mettre une pompe dans le puisart (on ne le voit pas sur la photo)

Chaque bloc pèse environ 30 kilos ! Les ouvriers semblent soulever cela avec une aisance déconcertante ! D'ici la semaine prochaine, les murs passeront le niveau du terrain.

Toute notre vie tourne autour de cette maison. Hier soir nous avons consulté les catalogues de robinetterie. On est loin d'imaginer le choix : mélangeur, mitigeur, mitigeur thermostatique de bain, de douche, etc ... un vrai casse-tête !

samedi 18 novembre 2006

18 novembre 2006

La dalle a été coulée hier après-midi sur toute la surface de la maison. On peut encore mieux deviner la forme et les dimensions de la maison.
Les travaux avancent bien grâce au temps qui se maintient depuis plusieurs jours. Lundi dans la journée, si tout va bien, les murs vont commencer à monter.
Sur la photo, on peut voir la partie salon salle à manger et bureau. On voit aussi l'arc de cercle qui formera le cylindre qui va contenir l'escalier en colimaçon.

jeudi 16 novembre 2006

15 novembre 2006

Le quinze novembre, c'est la fête de la dynastie, je suis en congé et j'en profite pour rejoindre Olivier à midi sur le chantier. Dans l'après-midi, le béton est coulé dans les semelles de fondation. Les semelles de fondation sont deux fois plus large que les semelles que l'on fait d'ordinaire. C'est dû à la faible portance du sol.
De plus en plus la forme de la maison se dessine. Le temps se maintient et permet le bon avancement des travaux.

Après plusieurs jours d'arrêts forcés (le conducteur de chantier, David, tombe malade) les travaux reprennent... et ne se sont plus arrêtés depuis le début de la semaine. Et les semelles de fondations sont prêtes à être bétonnées. On voit déjà bien la forme de la maison. Sur la gauche le salon et le bureau sur la droite la cuisine.
Le terrain n'est pas très bon, il est très humide, très mou et collant. Les ouvriers ont les bottes complétement crottées. Michel, le papa d'Olivier, est quotidiennement sur place. Son aide nous est indispensable, il est nos yeux, nos oreilles et nos bras sur le chantier.
Chaque jour, nous guettons le temps, croisant les doigts pour que les averses passent leur chemin ou se contentent de ne lâcher que quelques gouttes. Chaque jour de plus est un jour gagné, un jour de plus vers notre maison...

Deux mois plus tard et après d'âpres discussions avec notre entrepreneurs (Monsieur Schirosi) le gros-oeuvre débute... le 6 novembre. Au départ, les travaux devaient commencer le 25 septembre ...
Chaque jour qui passe sans que les travaux ne commencent est un peu plus dur que la veille et la tension monte et le moral baisse. Si pour l'entrepreneur notre maison n'est qu'une parmi bien d'autre, elle représente bien plus pour nous ... quelque chose comme un nouveau départ, une étape supplémentaire dans notre vie commune.
Sous un beau soleil d'arrière-saison, le tractopelle commence son oeuvre et creuse les fondations. Beau tas de terre que les enfants d'en face vont coloniser en ces vacances de Toussaint. Noirs de terre, ils sillonnent ce petit terril, terrain de jeu idéal.
L'avant du terrain était un fossé à ciel ouvert. Il fallait donc l'aménager pour l'égouttage, c'est à dire l'évacuation des eaux.

Après d'âpres négociations (nous verrons plus tard qu'il y aura d'autres âpres négociations et discussions) Olivier nous a trouvé un entrepreneur (Monsieur Demil). Et le six septembre, les premiers coups de pelles sont donnés.

Techniquement il eut terrassement du fossé, installation de buses en béton, remblais et pose de filet d'eau, avaloirs et chambres de visite.


"Un terrain vague, de vagues clôtures, un couple divague sur la maison future"

Quatre murs et un toit
Paroles: Bénabar. Musique: Bénabar 2005 "Reprise des Négociations"© Universal Music Publishing / Ma Boutique

Voici le terrain sur lequel nous divaguons. Il n'est pas vague du tout... Ce qui est sûre c'est que c'est là que se trouvera notre future maison, au croissement du chemin des Ardoisiers et de la rue Joseph Quintart. Nous avons hérité du numéro 26.
La grande aventure va bientôt commencer... par des travaux de voirie.
On voit déjà le trou qu'Olivier a fait pour voir comment était le terrain. Attention un trou de deux métres de profondeur quand même !